20.09.2009
150 signatures sur le marché de Calvisson contre le projet immobilier du bois de Minteau
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21.06.2009
Attention travaux bientôt au bois de Minteau
Le bois de Minteau attise les appétits des bétonneurs de tout poil. Aujourd'hui comme hier ils se parent des atours verts de l'écologie pour nous faire accepter l'inacceptable, la destruction d'une garrigue dense avec sa biodiversité. Des vaunageols et quelques membres de Rencontres Citoyennes se sont retrouvés pour en parler au micro de MUS21radio.
Téléchargez cette émission :
http://download.audioblogs.arteradio.com/3029390_bois_de_...
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14.04.2009
Bientot plus fort qu'à BARJAC!

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06.04.2009
Assemblée générale du comité de défense des contribuables
Comité de Défense des Contribuables de la Communauté de Communes Rhony, Vistre, Vidourle
Assemblée générale
Vendredi 10 avril 2009
Foyer communal de Vergèze A 19 heures
A lire absolument!

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28.03.2009
Les ordures avant les repas bio
Les ordures avant les repas bio
Sur la table de la salle de réunion du conseil intercommunal étaient posés des bouteilles en plastique d'eau minérale et des verres en plastiques jetables. Les délégués et vice-présidents vont voter le budget de notre communauté. Il vont voter à l'unanimité une nouvelle augmentation de la TEOM(taxe d'enlèvement des ordures ménagères), 1% de plus pour 2009, ce qui nous portera à 18%. Mais, avec la promesse qu'elle augmentera encore en 2010 et 2011, ce qui nous fera sans doute du 20%.
Un seul vice-président, Mr Balana maire de VERGEZE, prend la parole pour justifier son vote et pour exprimer son amertume devant cette escalade insensée, liée à la situation de monopole de l'entreprise qui fait la collecte(Nicolin), l'augmentation régulière du tonnage des ordures ménagères et surtout la part qui est destinée à l'incinérateur de Lunelviel.
Ainsi, nos frais de ramassage et incinération seront passés de 1,7million à 3 millions d'euros entre 2002 et 2008
Comment en somme-nous arrivés à faire de l'enlèvement des ordures l'un des premiers postes, de frais de notre communauté, prioritaire avant la petite enfance(les crèches) et avant les cantines scolaires, donc avant le bien-être et la santé la plus élémentaire de nos enfants ?
Les ordures avant les repas bio! Telle est la logique comptable de notre communauté de commune.
Et bien, c'est aussi la logique du système français. Avec ses 130 unités, la France détient le plus grand parc européen d'incinérateurs et 16 nouvelles centrales sont en projet. Alors que dans tous les grands pays industrialisés du monde la tendance s'inverse et de nombreux projets sont gelés à cause du danger environnemental que représentent ces centrales. Nous y reviendrons plus loin.
Tout cela est étrange non?
Non, pas vraiment, l'incinération rapporte beaucoup d'argent aux 2 grandes multinationales qui se partagent le pactole de l'incinération sur notre territoire. Pour ce qui nous concerne, il s'agit de l'usine OCREAL, propriété du syndicat Pic et Étangs, conçue et exploitée par Novergie filiale SITA, division propreté de SUEZ, ailleurs en France cela peut-être VEOLIA. Si votre TEOM a grimpé depuis 2002, vous pouvez être assuré que les bénéfices de SUEZ n'ont cessé de croitre, et même encore, en ces temps de crise. Si vous possédez des actions de VEOLIA ou SUEZ gardez-les, elles paieront votre TEOM!
Mais pourquoi et comment ces grands groupes ont pu prospérer en France alors qu'ailleurs les incinérateurs régressent?
Parce que depuis 1960, le poids des déchets par an et par habitant a doublé, passant de 180 kg à 360 kg soit le 4emme rangs européens en production de déchets,alors que la population n'a augmenté que de 30%. Tout cela n'est pas un hasard la cause est naturellement les supermarchés qui ont fleuri dans notre paysage, envahissant d'abord les périphéries des villes puis élargissant leurs tentacules en milieu rural.
Dans les petites épiceries de quartier ou de village, on achetait nos yaourts dans des pots en verre ou en cartons, les légumes passaient directement dans le panier, le fromage et le beurre au détail étaient pliés dans une feuille en papier, comme la viande chez le boucher du coin, les bouteilles de vin ou autre boisson en verre étaient consignés ,on achetait pas d'eau, on faisait ses courses tous les jours pour acheter le strict nécessaire. L'essentiel de l'alimentation était cuisiné, il n'y avait pas de surgelé et les conserves n'arrivaient qu'en complément. Tout cela se faisait à pied, car les commerces étaient à notre porte ou presque.
Aujourd'hui, vous savez, je ne détaille pas, mais tout le monde se lève et prends son véhicule pour DANETTE !

Peut-être, pensez vous, que c'est mieux! Votre réflexion est légitime, mais alors il faut payer la TEOM sans rechigner. Et vous préparer à la voir grimper toujours plus. Car le parc des supermarchés ne cesse de croitre. À moins que le tri, le recyclage et des achats raisonnés réduisent notre tonnage de déchets. C'est possible , à Fougère en Iles et Vilaine ,en 4 ans le poids par habitant est passé de 250 kg à 44kg ! Comment ? Un programme de 70 propositions dont:
suppression des lingettes
des sacs en plastiques
plats prépares préemballés
refus du courrier publicitaire
utilisation de l'eau du robinet
diminution des papiers imprimes
compostage
Là, vous le voyez, on peut réduire notre tonnage, mais cela passe par la modification profonde d'habitudes d'achat. Hélas en France c'est tout le contraire qui se passe:
le recyclage représente, en France, 29% du tonnage
en suisse 45%
en Allemagne 56%
Tout cela parce que rien ne favorise le recyclage, ni l'information, ni les commodités, ni la volonté politique locale et nationale, et cela se comprends, il faut rentabiliser ce parc insensé d'incinérateurs et les quatre enseignes Françaises premier exportateur européen dans le domaine de l’industrie agroalimentaire et du marché des grandes surfaces.
Voilà ce que dit le projet de loi sur la modernisation de l'économie :
« Pour permettre aux grandes surfaces de s’implanter librement, le projet de loi se base sur des critères liés à l’urbanisme. Il fixe un seuil permettant de déclencher une procédure d’autorisation d’implantation.
Le projet table sur une augmentation du seuil de 300m2 à 1000m2. Le but est de permettre l’installation d’enseignes nouvelles en centre-ville ».
Voilà chers compatriotes le choix qui vous reste:
Placez votre argent, si vous en avez, chez SUEZ ou CARREFOUR ou bien payez la TEOM même si vous n'en avez pas.
Mais n'oubliez pas cela:
Un incinérateur même aux normes, c'est, relâcher dans l'atmosphère sur 20 ans:
Arsenic, Plomb 12 tonnes/m3
Ac chlorhydrique 240 tonnes/m3
Dioxine 2.4g t/m3
Mercure 1200 kg /m3
Cadnium et thalium 1200 kg /m3
Oxyde d'azote 4800 tonnes/m3
Dioxyde de soufre 1200 tonnes/m3
Ac fluorhydrique 24 tonnes/m3
Substances organiques 240 tonnes/m3
Poussières 240 tonnes/m3
Monoxyde de carbone 1200 tonnes/m3
Encore quelques choses que nos enfants nous reprocheront car toutes ces substances restent sur nos sols et les jours de tramontanes nous en prenons plein la gueule!
Ah! je suis incorrigible je ne peux pas m'empêcher de vous rappeler deux dates :

Christian MARTIN
09:41 | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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03.03.2009
Conseil intercommunal du jeudi 26 février.
Conseil intercommunal du jeudi 26 février.
La crise financière de notre petite communauté de communes est entrée dans les mœurs, plus personne ne fait semblant d’être choqué par les histoires de finance de la communauté de communes.
A l’ordre du jour, le président essaie de nous expliquer ce qu’il s’est passé avant son arrivée : de nombreux déficits de fonctionnement de la communauté de communes, jamais compensés. La traduction serait que la communauté de communes continuait de construire et d’investir, alors qu’elle n’avait déjà plus les moyens de payer ses salariés et qu’elle faisait fonctionner ses services à perte. Aussi, des dépenses trop importantes auraient été placées dans la section fonctionnement du budget intercommunautaire… ce qui empêche par la suite de récupérer la T.V.A. et qui équivaut à une augmentation de près de 20% de certaines factures.
Aucune malversation, donc, contrairement à ce que laissait sous-entendre le mot d’excuse signé par les dix anciens vice-présidents. M. Estève a confirmé que toutes les dépenses et tous les budgets avaient été soumis à l’approbation du conseil. La faute est donc définitivement collective.
Il a par la suite exposé les trois méthodes qu’il retient pour renflouer le déficit de la communauté de communes.
-Premièrement, le paiement par toutes les communes de la communauté de communes d’une « taxe solidarité », en fait un prélèvement sur des dotations de compensation de la taxe professionnelle. En effet, les communes ne prélèvent plus cette taxe, c’est la communauté de communes qui la perçoit. Cette compensation sert donc à « amortir » les pertes des communes. Notons qu’une commune comme Mus n’apporte presque pas de taxe professionnelle. La commune de Mus est donc appelée a payer à partir de son budget principal la fameuse taxe solidarité.
-Ensuite, si cela ne suffit pas (ou si l’idée avait été rejetée), une taxe exceptionnelle serait mise en place. Elle aurait pour but de renflouer en un ou
deux ans les finances de la communauté de communes. Celle-ci se concrétiserait par une forte augmentation des taxes foncières et de la taxe d’habitation. Inutile en plus d’espérer les voir baisser dans la foulée.
-Enfin, dernier recours, la mise sous tutelle de la communauté de communes. Solution peu souhaitable selon nos délégués. A se demander ce qui pourrait être pire que la période de restriction dans laquelle nous entrons. Le président a peut-être apporté une réponse à ce point en précisant que les délégués intercommunaux passeraient vraiment pour des « rigolos » s’ils devaient en arriver là… à moins qu’ils n’aient pas attendu…
Aussi, les mauvaises nouvelles continuent à affluer : le prix du rachat du papier, qui permet de baisser le prix de l’enlèvement des ordures ménagères, s’est totalement écroulé. Il a perdu près de 90% de sa valeur. C’est une manne financière importante qui s’échappe.
Pour finir sur une note optimiste, un projet novateur a été présenté par les élus de Boissières. Il s’agit d’un parc de plus de vingt hectares de panneaux photovoltaïques, proposé par Electricité de France – énergies nouvelles. Celui-ci serait en mesure de produire de l’électricité pour près de 5000 foyers, en polluant un minimum. Ce projet serait placé dans une zone de garrigue basse, donc très peu de destruction de forêt, et pourra être entièrement démonté si la commune ne souhaite pas reconduire le bail.
Ce projet produirait de la taxe professionnelle pour notre communauté de communes, qui en a bien besoin, grâce à la location des terrains de Boissières. Et en espérant que la suppression de celle-ci, annoncée par le Président de la République, ne concerne pas ce type de projet. Car ce n’est pas une éventuelle « taxe carbone » qui rendra ce type de projet attractif pour les communes.
La suppression de la taxe professionnelle deviendrait alors un frein au développement durable.
Antoine BOGARD
22:16 | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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23.02.2009
L'alibi
L’alibi.
L’incompétence décomplexée. C’est l’étrange alibi que donnent les délégués intercommunautaires depuis quelques mois. Une prétention. Assumée et revendiquée. C’est, semble t-il, le meilleur moyen de se désolidariser de la politique menée par Mr Pourreau depuis maintenant trop longtemps. C’est un expert comptable qui a découvert le gouffre et, parce que c’est un professionnel de la finance, il a su le faire en trois jours. Les autres ne le pouvaient pas.
Rappelons que la grande majorité des vice-présidents en est à son second mandat de délégué intercommunautaire. Mr Pourreau se félicitait, lors de sa nomination en tant que président de la communauté de communes Rhôny -Vistre-Vidourle (CCRVV), de ce que toutes les listes qui avait soutenu son action avaient largement été réélues, et que c’était un signe de la « qualité » de son action.
Aujourd’hui, on fait le bilan (le vrai cette fois), de cette action quasi-unanime menée par la communauté de communes.
- Les achats de nombreux bâtiments municipaux des communes de la CCRVV (totalement inutiles selon le maire de Mus) qui nous ont coûté une fortune. Pire même, puisque, par exemple, un bâtiment construit par une commune aux frais de ses citoyens, a été racheté par la communauté de communes… avec une nouvelle participation de ces mêmes citoyens. Et ce sont ces citoyens qu’on appelle au secours aujourd’hui ! Allons-y ! Payons une troisième fois !
- Les transferts de compétences mal gérés, trop nombreux, et comprenant de nombreux emplois (dont certains ont déjà été supprimés, dans l’indifférence navrante du conseil intercommunautaire, mais c’est vrai que le non renouvellement d’un contrat à durée déterminée, ce n’est pas un licenciement.)
On sacrifie les repas bio, on supprime des emplois, on augmente le prix des services, il y a tant de dégâts à rattraper…
Aujourd’hui, ce n’est plus de « qualité » que nous entendons parler dans cette communauté de communes, mais de solidarité.
La situation lamentable de sa section financière, qui présentait encore il y a peu un déficit chronique, et qui accuse une dette de plus de quinze millions d’euros nous font découvrir de véritables aberrations dans ce mécanisme obscur et refermé sur lui-même.
A cette occasion, on nous a beaucoup parlé de solidarité à l’égard de l’ancien président.
Mais récemment, il a été mis en accusation de façon véhémente dans une lettre co-signée par les vice-présidents de la communauté de communes. Cela ne les a pas empêché de lui assurer une place rémunérée et influente au sein du conseil intercommunautaire.
Nous avons remarqué beaucoup de solidarité aussi entre les délégués intercommunautaires pour assurer le paiement de cette crise par les citoyens plutôt que d’envisager le moindre reversement d’indemnité - ne serait-ce que par décence - pour tenter de combler ce gouffre.
Solidarité encore entre les communes quand on demande aux communes trop pauvres de verser un « impôt solidarité » à la communauté de communes de plus de 4 000 euros, ce qui ne nous garanti absolument pas que nous serons exemptés de taxe exceptionnelle pour l’année à venir). Et nous ne sommes pas dupes. Ces 4 000 euros, versé par Mus, ce sont les Mussois qui les paieront, puisqu’ils sont prélevés sur le budget municipal.
De fait, cette façon de gérer la communauté de communes a surtout permis aux délégués intercommunautaires de faire passer des dettes et déficits de leur communes vers une institution plus lointaine.
La communauté de commune, c’est notre Europe à nous… Leur alibi.
Car on les voit venir, nos élus : tout ce qui vous arrivera sera de la faute de la communauté de communes (dont ils ont soutenu l’action, mais ça, ils ne le rappelleront pas).
Rappelons que le, le 9 octobre 2008, M. Esteve précisait clairement que « ce furent des choix collectifs, des décisions collectives, qui ont engendré des déséquilibres qu’il faut corriger, et que l’honnêteté personnelle du président n’est pas discutable. » Le mot d’excuse du mois de décembre (lettre aux contribuable de la communauté de communes Rhôny-Vistre-Vidourle) ressemble décidément trop à une tromperie.
Enfin, lorsque le collectif « Mus21 » s’est inquiété de l’état des finances de la communauté de communes à travers la voix de son élu, M. Christian Martin, on nous a assuré que la situation était totalement maîtrisée. Peu de conseillers semblaient s’intéresser à la question.
Nous ne sommes pas opposés aux taxes quand elles sont utiles, nous sommes partisans d’une fonction publique forte, proche des citoyens et accessible à tous, ce qui suppose une participation de chacun d’entre nous. Les efforts que nous demandent nos délégués intercommunautaires depuis plusieurs mois ne vont malheureusement pas du tout en ce sens Il ne s’agit que de rembourser des erreurs qui auraient pu être évitées avec plus de vigilance et d’implication de leur part dans les affaires de la communauté de communes.
Antoine BOGARD

Les politiques grecs ne reconnaissent d'autre force que celle de la vertu. Ceux d'aujourd'hui ne vous parlent que de manufactures, de commerce, de finances, de richesses et de luxe même. [Montesquieu]
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20.01.2009
On prend presque les mêmes et on continue

Ce conseil intercommunautaire du 15 janvier 2009 était bien terne. Il faut dire que la mise en place des commissions de travail est une tâche fastidieuse. Il s’agit, à travers de nombreux votes, de nommer les rapporteurs des commissions et leurs membres.
Qu’en retiendrons nous ?
D’abord que ce conseil semble complètement irréaliste comparé aux évènements dénoncés dans la « lettre aux administrés de la communauté de communes Rhôny-Vistre-Vidourle » co-signée par les dix vice-présidents, que nous appelons « mot d’excuse ».
Il y a quelques mois, nos maires justifiaient le vote d’un budget décrié, présenté comme bancal par un « devoir de confiance » envers le pouvoir en place. « Quand on soutient une politique, on en vote le budget » nous expliquait-on en conseil municipal à Mus. Les yeux fermés semble-t-il.
Ce mot d’excuse nous indiquait donc que l’ancien président de la communauté de communes aurait trompé le conseil à plusieurs reprises, cachant des courriers de la préfecture, de la trésorerie de Vergèze, ouvrant des lignes de trésorerie à l’insu des délégués, etc. Nous l’avons dit dans un autre article, la charge est sidérante.
En fait, plutôt que de chercher une tromperie, il semble plus judicieux de soupçonner là une faillite collective des délégués de la communauté de communes. Ceux-ci semblent en effet avoir été incapables de suivre et comprendre les tenants et aboutissants de la politique de M Pourreau, et incapables de percevoir les dérives qui auraient pu être évitées s’il y avait eu une réelle réflexion sur la politique menée par l’ancien président.
Pourquoi ?
Parce que M. Esteve, le nouveau président, martèle à chaque conseil intercommunautaire qu’il ne lui a fallu que trois jours après sa prise de fonction pour prendre la mesure du problème.
Parce que l’élection de l’ancien président de la communauté de communes au poste de « vice-président » de la communauté de communes après avoir été « renversé » par une action collective des délégués est surprenante.
Parce que l’élection de l’ancien président de la communauté de communes au poste de « président rapporteur de la commission des transferts de compétences » de la communauté de communes est surprenante après que M. Estève ait expliqué pendant plusieurs mois que les transferts de compétences incohérents de l’ancien président étaient à l’origine de la situation financière désastreuse de la communauté de communes.
Nous pensons surtout que cette situation aurait pu être évitée grâce à un réel travail de fond, un investissement plus grand de nos délégués dans les affaires de la communauté de communes, comme le demande régulièrement M. Estève.
Maintenant, il faudra se tourner vers la relance de la machine. Avec des dettes colossales à combler, il faudra des solutions radicales. La première solution proposée par M. Estève est la recherche de terrains potentiellement exploitables pour y installer des emplois (et « rapporter de la taxe professionnelle »). Nous attendons de voir s’il s’agira de réelles créations d’emplois, ou de simples délocalisations.
La réflexion actuelle du conseil intercommunautaire doit rapidement se porter sur les solutions qui permettraient de rendre à nouveau la communauté de communes opérationnelle.
Ajoutons que la lettre d’excuses ne semble pas avoir été distribuée de façon équitable selon les communes. En effet, certaines personnes de Gallargues semblent n’avoir rien reçu. Nous en proposons donc une copie ici.
M. Pourreau, en la commentant, - et avant d’être interrompu par M. Estève - a laissé entendre qu’une réponse à ce mot d’excuse serait publiée. Soyez assurés que nous ferons alors en sorte de nous la procurer et de vous faire part de nos remarques et critiques.
Antoine BOGARD
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29.12.2008
C’est lui qui a commencé !
Lui, ce serait Mr POURREAU, ancien président de la communauté de communes Rhôny-Vistre-Vidourle, récemment remplacé par Mr ESTEVE. C’est ce que nous pouvons comprendre après la lecture du « mot d’excuse » -aussi appelé « lettre aux administrés de la communauté de communes Rhôny-Vistre-Vidourle », que nous avons reçu dans nos boites à lettres cette semaine. Signée par le nouveau président, Mr ESTEVE, son premier vice-président et les huit autres vice-présidents, cette lettre sonne comme une réponse un peu grotesque à la crise financière que la communauté de communes subit depuis quelques années, connue depuis quelques mois, et dont nous profiterons encore quelques années, pour ne pas dire des décennies.
Contrairement à ce que nous avons entendu ici ou là, au gré des conseils municipaux, aucun vice-président n’a eu la moindre solidarité pour l’ancien président de la communauté de commune, Mr POURREAU.
Il est responsable de tous nos maux, il a tout caché à ses zélés vice-présidents, les courriers de la préfecture, de la trésorerie de Vergèze… Il a même ouvert de façon déraisonnée des lignes de trésorerie pour financer sa politique. La charge est à peine croyable, et c’est l’implication des vice-présidents dans les affaires de la communauté de communes qui parait bien légère. En effet, les lignes de trésorerie sont votées, surtout quand il s’agit de sommes telles qu’elles apparaissent dans le mot d’excuse. Elles sont donc connues de tous les délégués. Rappelons que la grande majorité des vice-présidents n’en est pas à son premier mandat.
Mr ESTEVE (dont c’est le premier mandat) rappelle qu’il ne lui a fallu que trois jours après sa prise de fonction pour comprendre le problème.
Nous prenons de la même manière la mesure de l’endettement réel de la communauté de communes : nous sommes loin des 650 000 euros que nous dénoncions pendant la campagne
pour les municipales, que le maire de Mus jugeait « aisé à rattraper », et « loin d’être catastrophique », et qui étaient le seul souci de la communauté de communes, ou encore du million et demi d’euros qui « fuyait » des caisses de la communauté de communes chaque année. Des 5 autres millions d’euros d’emprunts que nous apprenions durant l’été, remboursables en plusieurs décennies.
C’est, selon ce mot d’excuse, plus de 17 millions d’euros qui manquent au budget ! Des chiffres qui donnent le vertige ! Et qui sont même plus élevés que le budget annuel de la communauté de communes ! Certains emprunts nous suivront jusqu’en 2050 !
C’est déplorable, mais quels que soient les prochains élus délégués à la communauté de communes Rhôny-Vistre-Vidourle, il n’y aura rien à faire pour changer de politique. Les prochaines équipes de délégués ne pourront que se concentrer sur le remboursement de ces dettes.
Cet « outil formidable » qu'est la communauté de communes, comme nous dit la lettre d’excuse, est donc endetté et rendu quasiment inutilisable
pour longtemps.
Reste à savoir en quoi cet outil est formidable. Depuis sa création, le prix de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères a explosé. Les tarifs des cantines ont augmenté cet été. Un peu partout, on se rend compte que les communes n’ont plus les moyens d’entretenir leur voirie. Seules les dettes semblent avoir été mutualisées entre les communes.
Cette communauté de communes ressemble davantage à un alibi pour donner une indemnité d’élu supplémentaire qui permet de dépasser les montants maximaux fixés pour les maires et leurs adjoints.
Dix vice-présidents qui renoncent à leurs indemnités de fonction, ce serait plus de 100 000 euros économisés par an !
Antoine BOGARD
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24.12.2008
Les chaises musicales...
Les chaises musicales...
Connaissez-vous ce jeu où, à chaque tour de jeu, les joueurs doivent s'asseoir sur des chaises de moins en moins nombreuses sous peine d'être écartés du jeu? Nos délégués à la communauté de communes Rhôny-Vistre-Vidourle ont, ce lundi, quelque peu réinventé les règles de ce jeu ancestral: on tourne autour de la place, mais on n'enlève pas de chaise, on n'élimine personne. Du coup, le profond remaniement attendu après la démission de Mr POURREAU de la présidence de la communauté de communes ressemble plus à un soufflé raté qu'à la révolution espérée de la politique de cette communauté de communes. Ainsi, Mr POURREAU et Mr ESTEVE changent de chaise (on s'y attendait si peu...) et Mr EYMARD et Mr REY font de même. Simples permutations, pas de révolution.
Rien ne change dans le pire des mondes, d'autant plus que Mr ESTEVE semblait avoir déjà pris les commandes du conseil intercommunautaire. Il s'agissait donc, semble t-il, plus de redistribuer les indemnités (le président touche plus que le vice-président, 2500 euros, contre 900). Notons que le nombre de vice-présidents reste fixé à neuf, dans la continuité de la mesure exceptionnelle d'août dernier: on nous assure cependant que cela n'engendre aucun coût supplémentaire pour nous, car le salaire de ce neuvième vice-président est financé par une diminution de l'indemnité du président.
C'est donc le résultat de cette crise financière, qui n'a absolument rien à voir avec la crise mondiale actuelle, rappelons le, et qui nous a coûté une augmentation de plus de 50% de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères.
Cette crise est le résultat du trop grand nombre de services "transférés" à la communauté de communes.
Nos inquiétudes sont donc de savoir si des personnes qui sont restées de marbre face à un fiasco de plusieurs années sont les plus indiquées pour soutenir, critiquer et aider le nouveau président. Lequel président a clairement indiqué la couleur en fin de conseil intercommunautaire le mois dernier: soutenir la "création de richesses! de richesses! de richesses!" Reste à savoir si cette "création de richesses" est compatible avec la priorité la plus élémentaire du service publique: être accessible à tous pour le coût le plus raisonnable possible, là où, de fait, les services privés considèrent les marchés comme peu ou pas rentables.
Car si le coût de ces services (entre autres crèches et cantines scolaires, enlèvement des déchets) continue de flamber, il y aura de quoi s'interroger sur la raison d'être même de cette communauté de communes, et ce ne sera plus une simple crise de confiance envers les dirigeants de nos villes et villages.
Signalons enfin que la communauté de communes à été incapable de trouver une société pour l'enlèvement du verre. Du coup, elle a signé un avenant de 75 000 euros avec une entreprise pour assurer le service jusqu'en avril. C'est un prix exorbitant quand on sait que certaines communes étaient payées pour donner leur verre il y a encore quelques années.
Pour finir sur une note un peu plus légère, voici la liste de l'ancien bureau de la communauté de communes, suivie du nouveau bureau. Le but du jeu est de trouver le nombre de différences entre ces deux listes. Amusez-vous bien!
Ancien bureau:
René POURREAU, Président, Maire de Gallargues-le-Montueux
Christian EYMARD, 1er Vice-Président, Maire d'Uchaud
Les autres membres du bureau sont:
René BALANA, Vice-Président, Maire de Vergèze
Pilar CHALEYSSIN, Vice-Président, Maire d'Aubais
Jean Baptiste ESTEVE, Vice-Président, Maire de Nages et Solorgues
Marc FOUCON, Vice-Président, Maire de Boissières
Michel JULIEN, Vice-Président, Maire de Codognan
Jean-Claude LAFONT, Vice-Président, Conseiller Municipal de Nages et Solorgues
Jean-François LAURENT, Vice-Président, Maire de Vestric et Candiac
Vivette LOPEZ, Vice-Président, Maire de Mus
Jacky REY, Vice-Président, Maire d'Aigues-Vives
Nouveau bureau:
Jean Baptiste ESTEVE, Président, Maire de Nages et Solorgues
Jacky REY, 1er Vice-Président, Maire d'Aigues-Vives
Les autres membres du bureau sont:
René BALANA, Vice-Président, Maire de Vergèze
Pilar CHALEYSSIN, Vice-Président, Maire d'Aubais
Christian EYMARD, Vice-Président, Maire d'Uchaud
Marc FOUCON, Vice-Président, Maire de Boissières
Michel JULIEN, Vice-Président, Maire de Codognan
Jean-Claude LAFONT, Vice-Président, Conseiller Municipal de Nages et Solorgues
Jean-François LAURENT, Vice-Président, Maire de Vestric et Candiac
Vivette LOPEZ, Vice-Président, Maire de Mus
René POURREAU, Vice-Président, Maire de Gallargues-le-Montueux
Antoine BOGARD
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