14.11.2009
Pétition pour la sécurisation de la montée rouge et l'aménagement d'un trottoir.
Une pétition est en cour pour la sécurisation de la rue de la Montée Rouge. Elle interpelle la mairie sur la dangerosité de cet axe pour les piétons. Elle demande la construction d'un trottoir ainsi que des aménagements pour ralentir les véhicules.
Cette pétition fait suite à l'intervention de Mr Mariba et Mr Gal en conseil municipal, qui avaient averti des dangers de cette rue. Madame la mairesse avait déclaré, alors, que ces aménagements relevaient du conseil général, ce qui est vrai, encore faudrait-il transmettre, une demande. En revanche, la construction d'un trottoir qui serait l'élément essentiel pour protéger les piétons , est de la compétence de la mairie.
La montée rouge est l'axe principal pour accéder à Vergeze, il serait surprenant qu'un village qui a aménagé une nouvelle rue ( la musicienne) surdimensionnée pour les piétons, qui construit un rond-point au pied du village , on ne sait trop pourquoi, qui est sur le point de construire une bibliothèque municipale et payer un employé pour son fonctionnement, n'envisage pas d'aménager cette rue du village hautement fréquenté, tant par les voitures que les piétons. Gageons qu'elle saura faire, là, un choix capital.
Je soutiens cette initiative, avec d'autant plus de détermination qu'elle est la volonté de citoyens, comme l'aménagement de la cour de l'école fut à l'initiative d'un groupe d'enseignants et de parents d'élèves.
Là est ma conception de la démocratie, tout ne doit pas s'arrêter après l'élection du maire, en fait tout devrait commencer. Les initiatives doivent venir des mussois et de leurs aspirations. Là est tout le sens de mon combat au sein de ce conseil, il n'est pas de lancer des idées pour satisfaire mes propres intérêts intellectuels, mais de solliciter l'engagement du plus grand nombre à des projets qui émanent de mussois .
SIGNONS LA PÉTITION POUR LA SÉCURISATION DE LA MONTÉE ROUGE AVEC UN TROTTOIR POUR LES PIETONS.
Christian MARTIN
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05.11.2009
Que d'eau, que d'eau !!!
Que d'eau, que d'eau !!!
Ayant assisté au conseil municipal du 3 octobre (sauf la dernière partie intitulée « lynchage »), j'ai failli verser une larme lors de l'exposé du monsieur de la SDEI alias la Lyonnaise des eaux alias Suez.
Rendez-vous compte, j'ai appris que 500 000 m3 sont pompés par an à Mus et Codognan pour être aussitôt reversés dans le sous-sol sans passer par un quelconque compteur. Avec une telle quantité, la région devrait normalement être couverte de gazon à rendre jaloux un Anglais. Malheureusement, ce n'est pas le cas de MUS qui est considéré comme un village « non-fuyant », ce que je confirme vu l'état de ma pelouse au mois d'août!
Où va donc cette eau? Mystère!
Puis ce monsieur de SUEZ environnement (qui manie mieux l'oral qu'un ordinateur) a peiné tout le monde en précisant que sa société perdait de l'argent en nous faisant payer le mètre-cube moins de 3 euros. De retour chez moi, je me suis alors précipité sur Internet et là, le chiffre d'affaire de cette société m'a rassuré. Juste 2 800 000 000 €, soit près de 3 milliards. Les actionnaires peuvent dormir tranquilles, sauf s'ils se rendent compte que dans un petit coin de France...
N'empêche, d'ici à ce qu'il y ait l'an prochain une légère augmentation, j'ai donc décidé de ravaler ma larme car c'est de l'eau, mon eau à moi que je réserve pour une autre occasion!
René JAURETCHE
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26.10.2009
Un nouveau lotissement à MUS, suite et fin du paysage Ouest de notre village.

La laideur a ceci de supérieur à la beauté qu'elle ne disparaît pas avec le temps.
[Serge Gainsbourg]
La réflexion des murs de pierres du village de MUS
L'on peut s'appeler MUS, être de murs et de pierres, l'on n'est pas forcement de marbre face l'histoire des hommes et à ceux qui m'ont bâti.
Les coraux de mes clôtures ont connu leurs ancêtres primates.
Dans les deux mille ans de mon édification, j'ai pu les observer. Je peux affirmer que leurs guerres ne furent rien, pour moi, comparativement aux quarante dernières années de leur paix, et surtout les cinq dernières années. Même leurs guerres de religion imbéciles, et la destruction de leurs sanctuaires, tantôt catholiques, tantôt protestants ne changèrent rien au spectacle que j'offrais au lever du jour et à son coucher, quand le soleil rasant venait caresser mes façades d'un rayon doux et orangé. Les siècles et les millénaires se sont succédé sans que rien ne vienne troubler la sérénité des plaines à mes pieds, longtemps de blé, puis de vignes. Deux mille ans où je n'entendis que le hennissement d'un cheval,l'aboiement d'un chien, le rire des enfants, le fer d'une roue, et le doux murmure des villageois les soirs d'été après la canicule. La voie ferrée eut le tact de m'épargner et courir à travers vigne ne laissant qu'au vent du sud le soin de me rappeler sa présence.
J'exhibais fièrement et sans complexe mes deux clochers, face à ma grande sœur voisine ,Gallargue, elle aussi perchée sur une colline. Les humains qui me peuplaient, m'aimaient à n'en pas douter et ceux qui ne faisaient que passer, m'admiraient. Certains, au début du siècle dernier, venaient poser leur chevalet pour me peindre et saisir la beauté que j'offrais.
Tout cela était avant. Avant que, ce qu'ils ont nommé le moteur à explosion, vienne saigner ma colline, déchirer mon silence, défigurer mon paysage. Durant trente années, qui me parurent des siècles, j'ai vu défiler ces moteurs de plus en plus nombreux, de plus en plus gros, de plus en plus bruyants. Les sabots des chevaux se sont tus, le murmure de la place est devenu presque inaudible. Les moteurs ont envahi mes rues. Les humains ne sont sortis de leur maison que pour aller aux sanctuaires, faire péter des feux d'artifice ou courir après des taureaux, étrangement insensibles à ce saccage. Travailler pour vivre et manger est devenu : produire pour consommer.
Mieux ! Travailler plus pour gagner plus !
J'ai vu des millions de poids lourds, des milliards de pneus grouiller dans mes entrailles. Parfois, un soir d'hivers ou une journée d'automne, quand la folie des éléments surpassait celle des hommes, que des trombes d'eau ou des monceaux de neiges tombaient du ciel, alors, la plaie béante de l'autoroute cessait de mordre et la douce quiétude millénaire reprenait ses droits quelques heures.
L'on peut être de pierre, nul besoin de cervelle ni de sciences pour comprendre que la croissance démente de ces moteurs ne pouvait aller sans la démente décadence de la beauté de notre terre, peut être vers sa destruction.
J'ai longtemps cru que ceux qui me peuplaient, m'aimaient, du moins jusqu'à ces dernières années. Jusque-là, seuls le tumulte incessant de l'autoroute, et la tranchée qui l'avalait, meurtrissaient la vie de mes habitants. Ils avaient préservé le paysage, laissant les prés et les vignes se la couler douce à mes pieds. Quelques peintres venaient encore croquer ma plus jolie silhouette sur la face ouest de la colline. Devant la laideur de l'asphalte, j'exhibais mes façades au sommet de ma butte, véritable défit au temps.
Un doigt d'honneur aux moteurs !
Deux milles ans que je jaillissais ainsi, village suspendu entre ciel et garrigue, aux yeux du promeneur, qui, venant du village voisin, Aigues Vives, franchissait le petit col qui nous séparait. Il ne fallut qu'une paire d'années pour que l'on construise sur mon ventre et sur mon plus beau profil, ce qu'ils appellent un lotissement. Un amas de murs et de toits sans âmes, flanqué à deux pas de l'autoroute, et qu'ils ont nommé « clos de l'écureuil ». Pauvre bête!
Il ne faudra que deux nouvelles années pour compléter le massacre et construire un nouvel amas de toits et de façades uniforme à côté de l'écureuil. Comment vont-ils l'appeler ? Le clos du sourd ou celui de l'aveugle ?
Ainsi, saigné par l'autoroute, absorbé par le bruit et la pollution des moteurs, ce qui restait du village millénaire, son pittoresque, va disparaître à jamais. Le chemin creux de la grande terre, qui me portait jusqu'à la place, sera éventré pour que dégueulent les nouveaux moteurs des nouvelles rues.
Combien faudra-t-il d'années pour que je devienne un quartier de la vaste mégapole qui ira de Nîmes à Montpellier en passant par le bois de Minteau?
Aux banques et aux assurances les avenues luxueuse des centres villes vidées de leurs habitants qui viendront dormir sous mes nouveaux toits . Les lieux de cultes des humains deviendront, faute de fidèles, des logements sociaux. Les jeux du taureau seront interdits par souci de sécurité pour les animaux et le quatorze juillet se fêtera à Nîmes ou à Montpellier. Mes quartiers seront débaptisés, on jouera avec mon nom, certains ont déjà commencé, après l'avenue la Musicienne, il y aura le clos de la Musaraigne, la rue de la Muselière et la place du Musée.
Vraiment, pendant deux mille ans , j'ai cru que les humains qui me peuplaient, m'aimeraient toujours. C'était sans connaître la dernière génération de mussois qui m'administrent.
Ce que la pierre peut-être naïve parfois !
Christian MARTIN
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18.08.2009
Il n'y a pas que chez nous que la poste est menacée!
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05.08.2009
L'école et la mairie
Ça y est, ça recommence! Ou si vous préférez « Bis repetita »comme diraient les latinistes.
Après l'histoire de la cour, voici maintenant l'histoire de la salle Mus Art' D. Vous vous souvenez certainement du premier épisode écrit en février 2009 et qui narrait les mésaventures de cet espace naturel dans l'école « Les Amandiers », sujet de polémiques passionnées genre: « Elle est belle ma cour avec ses arbres et sa terre battue! » qui s'opposait à « Elle est dangereuse cette cour avec ses cailloux et ses racines! »
Quelques mois plus tard, après quelques péripéties et plusieurs devis, une commission mixte composée telle un certain apéritif d'un tiers d'enseignants, d'un tiers de parents d'élèves, d' un tiers de conseillers municipaux sans oublier un bon zeste de blog MUS21, avait réussi à établir un compromis consistant en une « bétonnisation » partielle pour résoudre ainsi le problème des inondations les jours de pluie et réduire la dangerosité de ladite cour. Ce compromis fut accepté par madame le Maire, ce qui lui évitera ainsi de venir surveiller les récréations ( voir le dernier bulletin municipal) et de dépenser trop grâce à ses amis bien placés qui ont sorti de leurs manches des subventions conséquentes pour couvrir les frais.
Alors que tout ce petit monde concerné se félicitait mutuellement et préparait des discours de circonstance, les enseignants ont voulu passer une seconde couche comme on dit dans le bâtiment.
Jouxtant cette future belle cour, faisant partie intégrante du groupe scolaire, se trouve Mus Art' D. Une grande salle qu'utilisent régulièrement les associations du village pour leurs réunions, la municipalité pour ses réceptions et l'école pour sa kermesse annuelle. Comme l'écrit si bien un des leurs, les instits sont ainsi faits: « Tu leur donnes la main, ils te prennent le bras. » Et ils ne te le rendent pas, pourrait-on ajouter! Comme leur préau est un peu juste question superficie et assez bruyant, ils pensaient pouvoir disposer de cette salle les jours de pluie pour des exercices de motricité indispensables (et obligatoires) au bien-être de leurs élèves. Ils en utilisent déjà une petite partie mais cela ne leur suffisait plus, d'où demande- respectueuse et polie- auprès du responsable municipal chargé des affaires scolaires lors d'un conseil d'école qui fut ce jour-là plutôt houleux.
_ Non, répondit-il.
_ Pourquoi? demandèrent-ils.
_ Parce que!
_ Mais pourquoi? insistèrent-ils soutenus par les parents présents.
_Parce que … c'est politique!
Effectivement, ce refus est politique puisque c'est le maire qui ne veut pas que les enseignants s'approprient cette pièce. Lors du dernier conseil municipal, le premier magistrat s'exclama avec des trémolos dans la voix et le regard noir :
_ « Non, ils n'auront pas cette salle! Déjà qu'avec les associations, on a assez de problèmes, alors avec les enseignants... et puis les enfants, je les connais, moi, ça salit tout, ça casse le matériel et ça oblige les femmes de ménage à faire des heures supplémentaires et c'est qui qui paye? Si vous voulez voter, on votera mais moi, je voterai NON ! Fin de la discussion. »
Par conséquent, tant qu'elle sera en vie, pardon, tant qu'elle sera maire, elle dira: « Niet ». Et comme les autres conseillers, à l'exception d'un ou deux, voteront comme elle, ce n'est pas demain la veille que les péquelets mussois fouleront le sol de cette pièce, sauf le jour de leur spectacle et encore c'est parce que les parents (qui sont aussi des électeurs, ne l'oublions pas) les accompagnent.
Mais certaines personnes gardent espoir, ne désarment pas, continuent et continueront à demander l'accès pour tous. Peut-être qu'un jour elles obtiendront satisfaction car suivant l'adage d'un écrivain:
« On n'est jamais tout noir, on n'est jamais tout blanc, on est tout simplement porteur ou pas d'espoir. »
R. JAURETCHE
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12.07.2009
SIGNER LA PETITON CONTRE LE PROJET D'AMENAGEMENT DU BOIS DE MINTEAU
Film d’animation exceptionnel réalisé par Rencontres Citoyennes grâce à l’œuvre de Ton Roosendaal de la fondation Blender, qui a libéré son œuvre sous licence creativ common by.
Signez et faite signer la pétition contre le projet du bois de Minteau. Dans un an il sera trop tard. Par l’ampleur de ce projet, notre cadre de vie sera totalement détruit car l’impact de l’aménagement du bois de Minteau débordera largement sur les communes alentour. Exigez la présence des élus de Vergeze, Mus et Boissière dans l’exécutif du syndicat mixte d’étude et de réalisation de l’aménagement du bois de Minteau .
Signez la pétition:
http://rencontrescitoyennes.free.fr/spip.php?article174
Christian MARTIN
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01.07.2009
Le maire adjoint délégué aux écoles se rebiffe
Ce monsieur est ulcéré que l'on dénigre la mairie systématiquement en conseil d'école. Le pauvre, mais il s'est présenté pourquoi ? Pour qu'on lui déroule un tapis rouge à chaque conseil d'école. Il veut faire lui même le compte rendu du conseil d'école alors qu'il n'est même pas capable d'en faire un, en conseil municipal.
Oui, monsieur le premier adjoint, vous méprisez l'école et le travail des enseignants ! Vous et votre équipe.
Voulez-vous que je vous rappelle les faits .
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5 ans pour mettre la cour de l'école aux normes et propre, et encore sous la pression des enseignants, des parents d'élève.
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Vous refusez une sortie piscine aux enfants alors que le budget de la commune peut largement l'octroyer,
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vous refusez une subvention au RASED,
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vous refusez d'acheter deux petits vélos pour les enfants,
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vous interdisez l'accès de la salle MUS ART D aux enseignants pour l'activité éducative.
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Vous achetez des étagères hors normes pour l'école et à bas prix chez ikea
La dotation par an et par écolier à Mus est de 40 euros, l’une des plus faibles de la communauté de commune.
En revanche, quel zèle pour établir le service minimum en cas de grève des enseignants .
Non, décidément, vous n'avez pas fini d'entendre les voix des enseignants et des parents d'élèves, vous êtes payés pour cela, et si cela vous déplait, abandonnez donc votre mandat d'élu.
Remerciez plutôt Mr Jean Noël Grosjean qui pense comme le philosophe Alain que:
« tout pouvoir sans contrôle rend fou »
C'est pour éviter cette dérive psychiatrique de votre fonction que MUS21 et son blog sont là et bien là pour 5 ans et plus!
Faudra vous habituer!
Christian MARTIN
08:33 | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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05.06.2009
Pensez à voter Dimanche
Votez Dimanche! Car le programme qui suit n'est pas encore en application :
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20.05.2009
Le journal municipal
Le journal de Mme la mairesse est sorti. Un journal de propagande, ou de campagne électorale(on se demande pourquoi!), avec un brin d'office du tourisme .
Bien sûr, pas de signatures dans ce journal dont l'article principal insinue que le collectif MUS21 et moi-même sommes les instigateurs d'une machination contre le commerçant, choisi par une commission qui n'a jamais été définie en conseil municipal et qui relevait d'une procédure illégale. Des accusations diffamatoires sur ma personne, sur mon mode d'exercice , mon secrétariat, portée par l'intermédiaire de la lettre du candidat démissionnaire. Rien sur mes réflexions et arguments que j'ai portés en conseil municipal pour expliquer mon désaccord avec ce choix.
J'ai pu avoir une conversation téléphonique avec ce candidat, sur laquelle je n'ai jamais voulu communiquer, désirant rester sur le plan du débat d'idée, mais, compte tenu de la méthode employée dans ce journal, je vais en donner un compte rendu .
Ce monsieur très sympathique ,au demeurant, m'a expliqué, qu'il avait beaucoup perdu d'argent dans cette affaire, ayant engagé un comptable pour chiffrer son transfert à MUS, qu'il avait donné beaucoup de son temps pour trouver un appartement dans le secteur, qu'il se considérait à juste titre la première victime de cette histoire. Jamais la mairesse ne lui avait avoué qu'une candidate Mussoise portait ce projet de commerce depuis longtemps. Il ne savait pas que Mme la mairesse l'avait dissuadée d'ouvrir l'ancienne boulangerie .
À l'issue de cette communication, j'ai senti de la part du candidat choisi et meurtri, beaucoup d'amertume envers l'équipe dirigeante de MUS. Je précise que cet entretien est resté courtois, et que ce monsieur n'a jamais montré d'animosité à l'égard du collectif MUS21.
Le reste du journal se résume à un tissu de contre-vérité ou d'absurdités flagrantes que le vais énumérer:
- Pour le budget équilibré signalons un emprunt de 220 000 milles euro, tout de même!
-Pour le bilan pédagogique de l'école, probablement écrit par notre conseillère municipale enseignante, rien ne rend compte du climat et des revendications du conseil d'école auquel je participe.
-La subvention au RASED préalablement rejeté par le conseil a été remise au budget grâce à nos actions.
-Le mobilier remplacé, acheté à bas prix chez IKEA absolument pas aux normes pour une école.
-L'aménagement de la cour de l'école et le ratissage réalisé sous la pression des parents d'élèves et des normes de sécurités.
-La sortie piscine refusée à certaines classes, car « trop chère », alors que le budget fonctionnement est excédentaire de 36000 euros.
-Bien sur, les soirées littéraires et musicales de Md la mairesse, sa bibliothèque dont on n'a pas fini d'en apprendre sur le cout de fonctionnement à venir, son rond point là bas! en bas! Au fin fond de l'impasse des Brésines.
-Enfin, rien comme de coutume sur notre communauté de commune déficitaire dont Mme la mairesse est vice présidente.
-Je finirais par ce qu'il n'y a pas: le droit de réponse que Md Laboury avait sollicité à la suite des propos diffamatoires tenus à son égard, dans ce même journal, il y a quelques mois.
Vraiment triste journal pour qui s' intéresse un peu à la vie citoyenne de ce village.
Christian MARTIN
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23.03.2009
La poste: fermeture programmée pendant les congés d'été
La Poste est une entreprise qui exerce principalement pour le compte de la collectivité quatre missions de service public :
- Le service universel postal qui permet à chaque entreprise et chaque personne physique d’accéder facilement sur l’ensemble du territoire à ces services d’une qualité déterminée, de bénéficier, à des tarifs abordables et régulés par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, d’une collecte et d’une distribution six jours sur sept ;
- Le service public de la presse qui permet aux éditeurs de presse de bénéficier de tarifs privilégiés pour une prestation de service postal dont la qualité est définie et contrôlée et à chaque lecteur de recevoir à son domicile, sur le territoire national, les journaux auxquels il s’est abonné ;
- La mission d’accessibilité bancaire enfin qui offre au plus grand nombre de personnes, y compris celles aux revenus plus modestes, la possibilité de bénéficier aux guichets de La Poste d’une prestation de domiciliation de ses revenus, de retrait d’argent liquide et d’émission de titre de paiement ;
- La mission d’aménagement du territoire qui permet de maintenir sur tout le territoire, y compris les zones les moins denses, un niveau très important d’accessibilité aux services postaux.
Ces quatre principales missions, dans leur diversité, sont au cœur de la vie quotidienne de leurs bénéficiaires sur l’ensemble du territoire et contribuent au maintien et à l’amélioration des liens sociaux caractéristiques de la société française. Elles constituent un facteur de cohésion sociale et territoriale.
Elles sont par ailleurs constitutives de l’identité profonde de La Poste et inspirent le comportement d’entreprise citoyenne de celle-ci, y compris dans ses domaines d’activité purement commerciaux.
En avisant la Mairie, de la fermeture ponctuelle du bureau de Poste suite aux congés de la Guichetière, la Poste s’assoit purement et simplement sur les fondements même du Service Public.
Aujourd’hui madame le Maire avise ses conseillers municipaux de cette décision et tente de les rassurer, puisqu’elle aurait l’engagement de deux cadres de la Poste pour une réouverture du bureau dès la fin des congés…
Cependant, d’autres possibilités existent et devraient être étudiées telles que :
- Avec le budget colossal de la Poste, les bénéfices dégagés, l’Entreprise a les moyens aussi de créer un emploi, même saisonnier pour assurer l’ouverture de notre bureau en période estivale… sans chercher loin, il y a surement une mussoise ou un mussois qui est prêt à s’investir ;
- La Poste est tenue par ses obligations de Service Public et madame le Maire a la possibilité d’exiger la continuité du Service Public.
On peut toujours rêver pour que la municipalité fasse la moindre démarche dans ce sens…
Surtout lorsque l’on sait que le conseil municipal est quasi unanime sur la fermeture des Services Publics jugés non rentables et d’accord pour que l’argent public soit distribué à des intérêts privés par l’intermédiaire d’actionnaires…
Jean-Noël GROSJEAN
http://mus21.hautetfort.com/conseil-municipal/
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IL n'y a pas que MUS21 pour le dénoncer!